Comment le sel de déglaçage détruit votre véhicule (et comment s’en protéger)
Chaque hiver, les municipalités du Québec épandent des millions de tonnes de sel de déglaçage sur les routes. C’est nécessaire pour la sécurité routière. Pourtant, ce sel de déglaçage est aussi l’ennemi numéro un de votre véhicule. Comprendre la relation entre sel de déglaçage et rouille, c’est comprendre pourquoi un traitement antirouille annuel est indispensable.
Le sel de déglaçage : comment ça fonctionne sur les routes ?
Le sel de déglaçage le plus courant est le chlorure de sodium — le même sel que dans votre cuisine, mais en version industrielle. Il abaisse le point de congélation de l’eau. Ainsi, il empêche la formation de glace sur les routes.
Quand votre véhicule roule sur ces routes traitées, le sel en solution aqueuse est projeté partout sous votre véhicule. Il s’infiltre dans les joints, les cavités et les plis de tôle. C’est là que la relation entre sel de déglaçage et rouille devient problématique.
Le mécanisme de la corrosion : sel de déglaçage et rouille
Une fois en contact avec la carrosserie, l’eau salée déclenche une réaction électrochimique — l’oxydation. Le métal perd des électrons au profit de l’oxygène dissous dans l’eau. Résultat : de l’oxyde de fer, autrement dit la rouille. Ce processus est accéléré par plusieurs facteurs typiquement québécois.
Les cycles de gel-dégel : quand l’eau salée gèle dans les cavités, elle se dilate. Quand elle dégèle, elle se contracte. Ces cycles créent des microfissures dans la peinture. Ces fissures ouvrent ensuite la porte à l’infiltration d’humidité.
Les températures variables : au Québec, la température oscille souvent autour de zéro pendant des semaines. Votre véhicule est donc constamment exposé à la solution saline.
L’accumulation dans les zones piégées : le sel et la boue s’accumulent derrière les passages de roues et dans les joints de carrosserie. Cette accumulation maintient une humidité constante contre le métal.
Les zones les plus touchées par le sel de déglaçage et la rouille
- Dessous de caisse et châssis : première ligne de défense contre les projections de sel
- Passages de roues : zone d’accumulation maximale de boue salée
- Plancher de l’habitacle : le sel peut s’infiltrer par les passages de câbles
- Seuils de porte : eau et sel entrent à chaque ouverture de portière
- Extrémités de carrosserie : bas de portes, coins de pare-chocs, jonctions de panneaux
- Système d’échappement : exposé simultanément à la chaleur et au sel
Ce qu’un traitement antirouille fait contre le sel de déglaçage
Un traitement antirouille à base de paraffine crée une barrière physique entre le métal et le sel. Cette barrière empêche l’eau salée de se déposer directement sur le métal. Elle pénètre aussi dans les cavités inaccessibles pour les protéger de l’intérieur. De plus, elle déplace l’humidité déjà présente sur les surfaces métalliques.
Contrairement aux cires ou aux huiles, la paraffine d’Antirouille Champlain ne se dilue pas dans l’eau. Elle n’est donc pas chassée par le sel et conserve ses propriétés protectrices toute la saison.
Selon CAA-Québec, le sel de déglaçage est responsable d’une part significative de la corrosion des véhicules au Canada. Voilà pourquoi un traitement annuel est la meilleure défense. Pour savoir à quel moment le faire, lisez notre article Quand est le meilleur moment pour l’antirouille ?.
Le bon réflexe : traiter avant le sel
La stratégie gagnante est simple : faites traiter votre véhicule en septembre ou en octobre, avant le sel. Votre carrosserie est alors protégée dès la première chute de neige.
Ne laissez pas le sel de déglaçage gagner. Prenez rendez-vous chez Antirouille Champlain au 418.683.3618 (Québec) ou au 819.840.2855 (Trois-Rivières), ou réservez en ligne. Un traitement annuel, c’est la meilleure défense contre le sel québécois.
